Quelques éclaircissements ! La plume sans le masque.

Dans l’article publié dernièrement, il convient d’apporter quelques éclairages utiles. 

En effet, notre propos n’est en aucun cas d’adopter une posture visant la polémique, voire le prosélytisme. Il s’appuie – ce propos- sur une volonté de comprendre, de s’informer.

Notre implication vise le rassemblement plutôt que la division et les factions.

Il y a peu encore, la « crise » qui secoue le monde nous avait épargnés, nous voilà confinés désormais et en prise directe avec des peurs viscérales. Elles sont humaines, légitimes car générées par cette menace dont on évalue très mal les contours. Et pour cause ! 

Comment est-ce arrivé ? Jusqu’où cela s’étendra-t-il ? Quand cela finira-t-il ? Pourquoi ?

Tant de questions sans réponse démultiplient les incertitudes, génèrent une insécurité grandissante, une révoltante incompréhension. Comment de ce fait ne pas, coûte que coûte, chercher/ trouver des solutions ?

La peur est mauvaise conseillère, elle rend sourd, aveugle et engendre une radicalisation dans les prises de position. Lors du cyclone tout récent, nous avons tous pu constater un élan de solidarité de la part des uns et des autres, bonne volonté où chacun s’est investi dans un élan commun ; l’entraide, le soutien, la compréhension.

Pourquoi dans le contexte préoccupant qui est le nôtre oublier ce réflexe qui fédère ?

Sans doute parce que le cyclone était un danger ponctuel ; nous nous sommes UNIS, nous avons fait front commun parce que tôt ou tard, cela prendrait fin et que somme toute, c’est un phénomène angoissant mais un phénomène connu !

Ce/ cette Covid est une terra incognita, une terre aride sans frontières établies ou repérables. Alors oui des mesures, des solutions préconisées tout autant qu’imposées : confinement, port du masque, distanciation sociale, test de dépistage et… vaccin (injection). Qui ne rêve pas de potion magique qui s’affiche comme garant de guérison, protection de son environnement, moyen radical pour enrayer le virus ? Qui souhaite voir cette opportunité contestée, dénigrée, réfutée ?

Or, et c’est désolant, redoutable, il y a des zones d’ombre qui font douter de cette providentielle panacée. Pourquoi ne pas rappeler l’importance de la prévention, inviter au renforcement du système immunitaire, voire éduquer à stimuler bien en amont sa propre auto-guérison ? Pourquoi, également, retirer de la vente des médicaments peu onéreux qui ont fait leurs preuves, présentent une efficacité patente, pourquoi n’est-il pas permis de choisir de les tester ? Au moins ne font-ils pas courir de dommages supplémentaires. 

Pourquoi ce… « vaccin » vivement recommandé (pas encore imposé expressément) alors qu’on le sait expérimental et dont les effets sont inconnus mais néanmoins plus que préoccupants ?

Bien des « pourquoi » qu’on se garde de prendre en compte au nom de ce qui s’étiquette sous l’appellation générique de « théorie du complot », « conspiration », de fausses rumeurs et de fakes. Pourquoi encore une telle énergie pour censurer des témoignages pourtant de plus en plus nombreux ? 

C’est vrai, il devient compliqué de faire le tri, l’information qui circule donne pêle-mêle tout et son contraire mais bien des spécialistes scrupuleux (médecins, chercheurs, journalistes, juristes, philosophes qui citent leurs sources) s’expriment à découvert qui n’ont rien à gagner sinon tenter de nous informer. 

Doit-on rejeter tout en bloc ? Le bébé avec l’eau du bain ? Plutôt que le rejet et la violence d’un refus sans appel, ne peut-on resserrer le lien qui nous rend solidaires et aptes à résister face à la course des évènements ?

Or, nous voilà à ce stade non plus unis, soudés, solidaires mais le constat est redoutable, nous voilà divisés ; POUR / CONTRE le confinement, le port du masque, le test de dépistage, le « vaccin » ! Ceux qui sont dans le vrai, ceux qui ont tout faux à écouter le chant des sirènes. Il est essentiel de sortir de cet arbitraire clivage pour renouer le dialogue ensemble et dans un débat bienveillant retrouver un même élan solidaire. Cela réclame de la bonne volonté, de l’énergie, une résistance souvent malmenée pour résister à la pression qui nous contraint à l’isolement.

Nous sommes des êtres humains dotés de raison, nous pouvons nous appliquer à nous informer et à échanger car si la distanciation physique est devenue une obligation, nous devons à tout prix maintenir la relation sociale qui vise la cohésion. 

Sylvie Coquillard Lundi 15 mars 2021.

Christiane Lavanoux, coach en développement personnel, a collecté les informations en vue de proposer une solution (lien page pro)
Sylvie Coquillard, écrivain et poète, a rédigé le texte (lien page pro)
Jules Hmaloko, photographe, a réalisé la photographie qui illustre l’article (lien page pro)
Marie-Emilie Fellmann de La Mètis, a personnalisé pour IGA cette même photographie (lien site)
Photo NC, atelier d’impression réalisera, pour les espaces IGA, le tirage en grand format de cette photographie (lien site)

2 commentaires

    • Bonsoir Monsieur Baouma, je vous remercie pour l’intérêt que vous portez à l’excellent article de mon amie Sylvie Coquillard. Je vous ai envoyé un mail. Je vous souhaite une bonne soirée.

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