Il est bien malaisé de faire le point sur ce que nous vivons depuis des mois et qu’on désigne comme « pandémie » ou « désordre planétaire » ou encore « crise sanitaire ». Il s’agit bien de désordre quand la vision s’est obscurcie faute d’informations fiables et univoques. Or, force est de constater que dans ce fatras indescriptible diffusé par les médias, on ne sait plus faire le tri entre le vrai, le faux, le mensonger, l’approximatif, les fakes. À qui profite cette confusion savamment entretenue ? Comment se fier aux données dont on est submergés ? Que croire ? Qui croire ? Les statistiques font état de morts en nombre croissant qui ne concernent désormais QUE les victimes de …l’épidémie ! Quid des décès par cancer, tuberculose, AVC, crise cardiaque et autres accidents de toute catégorie ?

À quoi cela conduit-il ? 

Ladite crise s’en trouve intensifiée car si « Covid » (fem ou masc.) existe, la PEUR de cette menace, bien réelle celle-là, n’en est que plus mortifère. Et tout concourt à l’entretenir, à l’attiser compte-tenu des mesures décrétées ; confinement imposant de se couper les uns des autres, port du masque -bâillon interdisant l’échange et la simple expression de physionomie, la nécessaire attestation de circulation réduisant les sorties et toute forme de rapprochement social, les gestes barrières induisant la distanciation humaine, le couvre-feu…

Si l’union fait la force, ce morcellement des faits et gestes induit la division tout autant.
Dès lors, l’incompréhension de chacun livré à ses doutes et à une solitude angoissante ouvre la porte à une incapacité grandissante à réagir. La peur se démultiplie, elle déforme les ressentis, accentue cette psychose collective qui se vit en solo, au mieux en partage familial.

Cette peur est humaine, légitime mais ne semble-t-elle pas le fruit d’une intention ? N’est-elle pas une opportunité d’exception pour que tous nous soyons réceptifs mais passifs (sous peine d’amendes et de mesures punitives) pour qu’un contrôle drastique ne prenne le pas sur notre libre arbitre ? Sous couvert de mesures de « protection », ne sommes-nous pas soumis désormais à des gouvernements dont les diktats se justifient par l’état d’urgence et au nom de solutions mises en place pour enrayer le fléau ?

Entre cette dictature sanitaire affichée et le manque de données patentes (tout et son contraire) pour évaluer le contexte réel de cette « crise », chacun est livré à une navigation à vue dans un marasme grandissant… Rien ne va plus mais les jeux sont loin d’être faits !

La population malmenée, sidérée, embastillée, bâillonnée n’est plus en capacité de s’interroger, d’investiguer !

Pourquoi ? D’une part, parce qu’il faut démêler l’écheveau colossal d’une actualité régie par des médias officielles sans que soit possible l’accès à d’autres sources d’informations le plus souvent censurées et taxées de faux bruits mensongers.

D’autre part, si la campagne du « vaccin » (mieux nommée « injection ») fait tant d’adeptes c’est qu’elle se veut LA solution (une inquiétante nouvelle « solution finale » ?) à ces terribles maux. Comment ne pas s’accrocher en naufragé à cette « vaccination » qui promet guérison et fin de cataclysme ?

Enfin, si l’on a connaissance sur nombreux sites de réalités scientifiques qui démentent le bien- fondé d’une telle remédiation – ces traitements peu coûteux, efficaces, simples de prise- cela exige une réflexion qui mène à un nouveau vertige ; pourquoi supprimerait-on de telles panacées, pourquoi ce colossal investissement dans un « vaccin » miraculeux ? À qui profite le crime ?

Sylvie Coquillard Lundi 14 mars 2021.


Christiane Lavanoux, coach en développement personnel, a collecté les informations en vue de proposer une solution (lien page pro)
Sylvie Coquillard, écrivain et poète, a rédigé le texte (lien page pro)
Jules Hmaloko, photographe, a réalisé la photographie De Moi à Nous qui illustre l’article (lien page pro)
Marie-Emilie Fellmann de La Mètis, a travaillé sur la photographie De Moi à Nous (lien site)
Photo NC, atelier d’impression réalisera, pour les espaces IGA, le tirage en grand format de la photographie De Moi à Nous (lien site)